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20 mai 2009
Les tables sont à leur place; les machines sont prêtes à tourner les rouleaux, les membres du personnel sont à leurs postes pour accueillir les premiers clients: il ne reste que quelques jours jusqu’à ce qu’un nouveau complexe hôtel-casino soit ouvert par le célèbre groupe Sands. Sands Casino Resort Bethlehem sera inauguré à la fin de la semaine en Pennsylvanie. Le but de ses créateurs est principalement d’inventer une alternative à Atlantic City, à présent la première destination des joueurs sur la côte nord-est des Etats-Unis.
Comme l’ouverture est prévue pour vendredi, le 22 mai, la semaine entière est dédiée aux préparations de dernière minute. Les membres du Bureau de contrôle des jeux ont été présents au casino lundi, le 18 mai, pour faire tester les 3.000 nouvelles machines à sous installées. Les participants à l’événement ont constitué une clientèle exclusive et nombreuse: à peu près 5 mille personnes ont été invitées à tester les machines, sous la surveillance du personnel. L’argent ramassé suite à cet événement sera donné, en partie, à des associations de charité, l’autre partie allant être versé dans les caisses de l’Etat.
Mercredi, le 20 mai, Sands va organiser un autre événement-test. Les revenus seront aussi partagés entre les associations de charité et l’Etat. Le casino n’a pas été encore autorisé, donc il ne pourra garder aucun sou gagné pendant ces jours de test. Une fois le deuxième test passé, Sands commencera à préparer les festivités d’ouverture de vendredi.
En Pennsylvanie, il y a plusieurs projets en cours de déroulement. Pittsburgh hébergera également un nouveau casino et deux autres seront ouverts en Philadelphie.
12 mai 2009
Dans un effort de faire appliquer la législation en vigueur concernant le domaine des jeux en ligne en France, le ministre du budget Eric Woerth a fait plusieurs appels aux opérateurs de casinos. Dernièrement, la question sur l’ordre du jour et qui a fait l’objet de plusieurs tels appels, a été la cessation immédiate des campagnes de publicité menées par BetClic, des campagnes « visant à inciter les gens à jouer ».
Mais il ne s’agit pas tout simplement d’une publicité que le ministre veut interdire, dans le même pot sont toutes les autres activités illégales des opérateurs de jeux en ligne. BetClic, un acteur majeur de l’industrie, a promu ses services à l’aide de la station de radio Europe 1. Mais, en raison du dissentiment du gouvernement, publiquement manifesté, BetClic a accepté de cesser ses campagnes publicitaires qui étaient en cours. En principe, la société a accepté de mettre fin à sa campagne publicitaire sur Europe 1, à condition que ses concurrents respectent les mêmes mesures.
Ce n’est aucun secret, la part du lion dans l’industrie des jeux en ligne appartient à la PMU et à la Française des Jeux. Selon toutes les apparences, ces opérateurs seront en mesure de tirer le maximum de profit de leur position dominante sur le marché, sur toute la période des 7 prochains mois. L’appui du gouvernement est, semble-t-il, garanti.
Le système que la France a mis en place dans le domaine des jeux en ligne perdurera jusqu’en 2010. Jusqu’au 1er janvier 2010, les seuls autorisés à offrir leurs services aux joueurs sont les opérateurs nommés. Les opérateurs étrangers de casino gratuit ont été priés de cesser immédiatement leurs opérations en France. Par conséquent, le délai doit être respecté et aucune concurrence étrangère ne sera autorisée. Au début de l’année prochaine, le parlement décidera la manière dont la question sera traitée, avec un plébiscite.
8 mai 2009
En Espagne, le gouvernement d’Aragon a mis au point la législation censée réglementer le développement de l’immense complexe de loisirs « Gran Scala ». La législation donne aux autorités des pouvoirs supplémentaires de surveiller l’implémentation de l’ambitieux projet. Ces mesures se sont avérées nécessaires notamment à cause des doutes qui planent sur le financement du projet.
La loi sur le projet « Gran Scala » comprendra plus de garanties juridiques que toute autre législation locale de la région d’Aragon élaborée durant la dernière trentaine d’années.
L’annonce faite par José Angel Biel – vice-président de l’Aragon, sur la décision gouvernementale prise cette semaine, explique également les mois de retards prolongés depuis que le gouvernement aragonais et les investisseurs privés ont dévoilé pour la première fois des plans de développement d’un Las Vegas espagnol dans le désert de Monegros. Le projet a été annoncé en 2007, à l’exposition G2E, tenu à Las Vegas, Nevada.
Les représentants du consortium International Leisure Development (ILD) ont déclaré alors à Las Vegas qu’ils espéraient encourager le développement d’un complexe qui comprendrait 32 casinos, 6 parcs à thème et 70 hôtels, ce qui ferait de Gran Scala le troisième plus grand centre de vacances, après Vegas et Orlando, en Floride. L’année passée, le porte-parole d’ILD Christian Collus estimait que les travaux commenceraient au début de 2009.
Toutefois, le projet a été depuis plusieurs fois retardé, en raison de la récession économique mondiale, des doutes exprimés dans les médias locaux quant à la capacité de financement d’ILD et les préoccupations de nature environnementale. A ce dernier sujet, un groupe politique du parlement d’Aragon a demandé à la Commission Européenne des faire des investigations sur le projet final avant que le terrain à bâtir soit choisi.
A présent, même avec la question législative arrêtée, la crise financière mondiale amplifie les doutes concernant la viabilité économique des plans ambitieux de la compagne ILD, surtout si l’on prend en compte les difficultés qui ont porté préjudice à d’autres projets similaires.
L’année dernière, Las Vegas Sands, un autre géant du domaine de jeux de casino gratuit, a été obligé de suspendre son projet à Macau, afin de garantir, en échange, l’achèvement de son Marina Bay Sands Casino Resort à Singapour. A une plus petite échelle, Harrah’s Entertainement a dû renoncer au développement du casino Caesar qu’il avait envisagé de bâtir dans le complexe Reino de Don Quijote de la région espagnole Castilla La Mancha.
Comme le coût élevé du crédit met en embarras la plupart des opérateurs de casino basés à Nevada, beaucoup mettent en doute la capacité d’ILD de mener à bien son projet Gran Scala. En vertu de la législation adoptée, une compagne de la taille d’ILD serait tenue de répondre à certaines conditions minimales concernant le capital pour être admissible à présenter une demande d’autorisation de développer un centre de loisirs. La société devra présenter une série de garanties de plusieurs millions d’euros et remettre 10% du capital aux organismes gouvernementaux pour assurer la supervision officielle du projet. Si ces conditions ne sont pas remplies par la société, le gouvernement sera en mesure d’imposer des amendes allant de 30 à 600.000€.
Portant sur la législation en matière de jeux, la proposition du gouvernement ne modifiera pas tout de suite les lois existantes d’Aragon, mais permettra aux autorités d’adopter plus tard de nouvelles règles pour les activités de jeux qui auront lieu dans les complexes de casinos que ILD veut installer au sein de Gran Scala.
Le gouvernement aragonais sera en mesure d’établir le nombre maximal de casinos à être intégrés dans le complexe, établir les heures d’ouverture, les prix et les systèmes de sécurité.
30 mars 2009
Aux Etats-Unis, les législateurs se sont habitués à l’idée que les jeux en ligne auraient, tôt ou tard, gain de cause. Le gambling arrive aux Etats-Unis et, quand il y descendra, il changera à jamais le paysage actuel de l’industrie des jeux.
Maintenant, la prochaine étape est en charge de l’un de ceux qui détiennent le pouvoir. Selon les apparences, tous les chemins mènent à Californie, où à celui qui y fait la pluie et le beau temps: le gouverneur Arnold Schwarzenegger.
La Californie a été longtemps considérée comme un Etat libéral. La Californie a ouvert la voie dans de nombreuses questions importantes auxquelles les États-Unis se sont confrontées. Les casinos terrestres ont été adoptés sans réserve par le gouverneur, mais il est assez risqué de forcer la note pour introduire les jeux en ligne en Californie. «S’il y avait un leader des modèles, ce serait Schwarzenegger et la Californie. Il a certainement les moyens de faire des jeux d’argent en ligne une réalité », nous assure l’observateur Bill Stinsdale.
Bien sûr, la première chose qui doit être faite dans cette question, est l’abrogation de l’UIGEA, la célèbre loi adoptée en 2006, dans le but d’interdire les jeux en ligne. Jusqu’à présent, toutefois, la loi a été fortement critiquée pour son imprécision et pour l’inefficacité globale. Maintenant, son abrogation n’est qu’une question de temps. On s’attend à une nouvelle en ce sens dans les semaines à venir. Le messager sera Barney Frank, le président de la commission de la Chambre des Finances. Ensuite, le gouverneur de la Californie aura la voie ouverte pour faire le premier pas dans la direction souhaitée par les amoureux des jeux.
29 janvier 2009
Rival Gaming, l’une des dernières compagnes de logiciels de jeu émergées sur le marché, a pris une décision que peu de gens comprennent. La société a annoncé qu’à partir de 1er février, les joueurs canadiens n’auront plus accès aux casinos en ligne propulsés par Rival Gaming.
Dans ces conditions, les opérateurs des casinos ont pris les mesures nécessaires pour que les finances des joueurs concernés ne soient pas affectées par la décision. Ainsi, Cocoa Casino, une marque qui utilise Rival Gaming, a annoncé que les joueurs canadiens seraient en mesure de jouer avec l’argent qui se trouve déjà sur leurs comptes, mais ne pourraient plus faire de nouveaux dépôts. Toutefois, il y a une date-limite même pour les opérations effectuées sur les dépôts existants. Ce point final est le 28 février. Après cette date, les Canadiens n’auront plus accès à leurs comptes joueur, même s’il y a encore de l’argent sur ceux-ci.
La véritable raison qui est au-delà de la décision de Rival Galing est difficile à vérifier, mais apparemment, la cause s’appelle T2 Marketing, une compagne de marketing de Montreal qui ait déposé une poursuite à l’encontre de toute entreprise associée à Rival Gaming. La plainte semble remonter à une rupture de contrat entre T2 et les défendeurs, qui a eu lieu en 2006, mais les accusations se sont aggravées. Mais cela ne peut pas incriminer Rival Gaming ou l’un de ses casinos en ligne. Les tribunaux décideront sur l’affaire en question jusqu’à la fin de 2009.
En conséquence, Rival Gaming a choisi de rompre les liens avec tous les joueurs canadiens, mais il continuera à accueillir ses autres joueurs, y compris les Américains.
29 octobre 2008
Ce n’est plus une nouveauté que des pays de l’Europe, tels l’Allemagne, la Suède, la Grèce, les Pays-Bas ou l’Hongrie, ont donné du tintouin aux commissaires européens, à cause de leur législation protectionniste et de leur monopole d’Etat dans le domaine des jeux. La question est devenue aiguë cet été, quand la Commission a initié une procédure d’infraction contre ces Etats, afin de les forcer d’ouvrir leurs marchés.
En Grèce, par exemple, le problème qui préoccupe la Commission est que les fournisseurs légalement autorisés dans d’autres pays membres n’y sont pas autorisés à fournir des services de paris sportifs et de jeux de hasard. Les restrictions s’appliquent également à la promotion ou la publicité de ce type de services et à la capacité des ressortissants grecs de participer aux jeux.
La procédure d’infraction est fondée sur l’article 226 du Traité de la Communauté Européenne, étant un mécanisme légal ou la possibilité accordée à la Commission de veiller à ce que le droit communautaire est correctement appliqué. Lorsqu’un État membre ne se conforme pas à la législation communautaire, ou ne parvient pas à transposer le droit communautaire dans la législation nationale dans les délais impartis, la Commission européenne a le pouvoir d’essayer de mettre fin à l’infraction et, le cas échéant, renvoyer l’affaire à la Cour européenne de justice. Les groupes de pression à travers l’Europe et à travers le monde se sont ralliés pour pousser ces pays à respecter les lois de l’économie de marché.
Un certain succès a été enregistré, parmi les premiers, en France, où la question des licences accordées aux opérateurs sera réglée au fil de l’année prochaine. La Pologne est aussi sur la bonne voie, suivant l’exemple de la France. D’autres succès ont été remportés aux Pays-Bas, après que le Sénat a rejeté une loi qui aurait étendu le monopole de Holland Casino, la société d’Etat qui s’occupe des jeux en ligne.
Oui, c’est vrai, le problème des jeux en ligne est en progrès, mais il y a encore une question essentielle à laquelle on doit répondre: le monopole d’Etat dans le domaine des jeux, peut-il être toujours justifié par l’argument de la protection sociale? Ces gouvernements, essayent-ils vraiment protéger leur société du « vice » des jeux et n’y-a-t-il que le gouvernement qui puisse assurer un environnement morale et responsable aux jeux?
Les pays européens ont surenchéri leur argument que la concentration des jeux dans le monopole d’Etat assure la protection des consommateurs, réduit le niveau des problèmes liés aux jeux et empêche les activités illégales. Mais ce n’est pas comme ça. Les monopoles d’Etats se sont transformés dans de très grandes entreprises qui ne servent pas le bien commun plus que toute autre compagne privée. Ils sont devenus des acteurs importants dans l’économie de marché et fonctionnent pareillement à toute autre entreprise – la différence est que la loi leur garantit le monopole absolu dans le domaine. En outre, ils évoluent vers d’autres secteurs d’activité, tel celui des jeux en ligne et s’étendent sur des marchés étrangers.
C’est pourquoi ce genre des politiques protectionnistes garantit le monopole des Etats sur les marchés locaux, sans aucun risque. C’est pourquoi la concurrence à laquelle les compagnes privées doivent faire face est distordue. Par conséquent, l’existence de ces régimes doit être traité comme une violation du droit européen et en particulier, de l’article 49 du TCE qui garantit le droit à la libre circulation des services, l’une des quatre libertés fondamentales en Europe.
23 septembre 2008
Beach Life a de nouveau un gagnant…ou, mieux dit, une nouvelle gagnante. La Quebecoise Sylvia P. vient de décrocher son jackpot! 4,188,719.98$ ont été versés dans son compte par Joyland Casino, le casino virtuel où la joueuse a essayé sa chance.
Comment a Sylvia remporté un tel gain? Elle a utilisé alternativement des combinaisons que son père utilisait pour la loterie. A ces numéros, la joueuse a ajouté 36, la date de naissance de son père. Comme elle a gagné, Sylvia pense que son père lui avait laissé en héritage toute la chance qu’il n’avait pas eu aux jeux.
Le moment où elle est devenue multi-millionnaire a été simplement explosif. Nul de ses proches ne s’est attendu à un tel gain gigantesque. « Comme tout le monde, on veut toujours gagner, un beau jour, pour ne plus jamais se faire des soucis pour l’argent. La vie n’a pas été facile. Maintenant, la priorité est d’acheter une maison et offrir à mes deux enfants de nouvelles pièces de mobilier », a déclaré Sylvia, demandé sur ses projets les plus urgents à réaliser.
Joyland est un casino en ligne dont l’interface est disponible aussi en français, (ainsi qu’en anglais, allemand, italien ou espagnol). Son répertoire de jeux compte plus de 100 offres.
9 septembre 2008
Une étude récente poursuivie en Corée du Sud relève un développement prometteur du marché des jeux en ligne dans ce pays d’Asie. L’analyse « Le marché des jeux en Corée » prévoit, tout d’abord, une croissance des chiffres de l’industrie qui dépasseront, jusqu’en 2011, 1,7 milliards de dollars. Les résultats de l’étude ont montré que l’un des segments enregistrant un rythme de développement très rapide, est celui des jeux gratuits, faciles à apprendre et qui peuvent être « divisés », afin de les jouer en plusieurs intervalles de temps.
Voilà, donc, quelques prémisses et conclusions d’intérêt pour les invetisseurs:
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La Corée du Sud jouit d’une infrastructure développée, quant à la technologie de l’information: 80% des foyers sont connectés à l’Internet.
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la Corée du Sud a l’un des plus élevés taux d’achat d’objets virtuels et de micro-transactions. A peu près 67% des jeunes entre 20 et 30 ans achètent en ligne du contenu payant.
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Une stratégie habituelle en Corée est l’utilisation des larges portails qui offrent une sélection de jeux divers, y inclus les jeux de rôle qui se jouent en communauté. Les portails de top tels CJ Internet’s Netmarble, NHN’s Hangame ou Neowiz’s Pmang ont la capacité d’attirer de 500,000 jusqu’à 1 million de visiteurs par jour. Ainsi, le nombre des adultes coréens qui visitent les portails des jeux s’élève à 11 millions par mois.
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L’un des défis majeurs sur le marché sud-coréen est la concurrence intérieure, mais aussi l’ouverture vers les marchés américain et chinois.
Le rapport « Games Market in Korea » fait de larges prévisions pour les plateformes de jeux en ligne sur une période de 4 ans.
8 septembre 2008
Les 16 jours de fête du Festival de la bière approchent. La ville bavaroise de Munich se prépare à accueillir à peu près six millions de personnes, attendus avec une incroyable quantité de 1,2 millions litres de bière!
Pour ceux qui n’ont pas eu la chance de voyager en Allemagne et de se joindre aux festivités, GoldenTigerCasino.com lance une nouvelle machine à sous inspirée par cette fête, compensant le plaisir d’être là, par le plaisir de gagner de l’argent.
Quest for Beer est une machine à sous à 5 rouleaux et 25 lignes de paiement, dont le jackpot peut arriver à 2,500 pièces. Les paris par rouleau peuvent avoir une valeur entre 0,01$ et 125$, pour satisfaire toutes les poches et tous les types de joueurs, des débutants aux professionnels. Rechercher de la bière peut être une activité divertissante elle-même. Les chopes de bière, les vikings et leurs bateaux, la mousse alléchante, voilà pourquoi on peut passer un très bon moment en jouant sur le casino en ligne.
Sans aucun dépôt nécessaire, les joueurs de Golden Tiger ont à la disposition une heure de jeu gratuit, crédite, en outre, par le casino, avec 1,500$. Tous les gains remportés dans l’intervalle de 60 minutes pourra, ensuite, être utilisé pour décrocher l’un des gros jackpots qui font à présent la gloire du casino!
7 juillet 2008
L’interdiction sur les jeux en ligne aux Etats-Unis frise l’absurde. La manière dont la loi en place comprend réglementer le domaine est de demander aux banques de bien contrôler et de s’abstenir à opérer des transactions qui impliquent les sites de jeux.
Même si insensée, une loi est toujours une loi et a de la force juridique. Les joueurs de poker, rassemblés cet été à Las Vegas, dans le plus grand événement de poker du monde, espèrent un prochain changement de la loi et voient Barack Obama comme le rédempteur des joueurs. Candidat démocrate inscrit dans la course pour les présidentielles des Etats-Unis, Obama est lui-même un passionné du poker, étant connu notamment comme doué au Texas Hold’em et à Stud à sept Cartes. Ce n’est pas, donc, une merveille, qu’il ait vite obtenu l’appui des joueurs américains, aussi bien que des associations dans le domaine. Par exemple, l’Alliance des Joueurs au Poker, qui s’est établi pour but de lutter contre l’UIEGA (Unlawful Internet Gaming Enforcement Act), a déclaré son appui ouvert pour Barack Obama.
Le candidate démocrate a même obtenu l’adhésion des Républicains: Doyle Brunson, figure légendaire du poker professionnel, et républicain consacré, est maintenant pour Obama. Pareillement à d’autres pros du poker, Brunson pense qu’Obama est la réponse pour la levée de l’interdiction qui restreint la liberté des joueurs et des opérateurs de casino. La bonne nouvelle est qu’Obama s’est montré sans réserves pour la légalisation d’un marché qui existe de toute façon et qui crée beaco »up plus de problèmes à l’état actuel.
« Les joueurs de poker doivent appuyer Obama. Que Dieu aide les opérateurs de jeux sur Internet si McCain arrive à gagner », a commenté Brunson. Joueurs ou non, tous misent sur la passion d’Obama pour le poker. « S’il accomplit son mandat comme il joue au poker, je dormirai bien cette nuit », a confié, à son tour, le sénateur Terry Link, collègue d’Obama.
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