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post BetClic renonce à sa campagne publicitaire menée en France

12 mai 2009

Dans un effort de faire appliquer la législation en vigueur concernant le domaine des jeux en ligne en France, le ministre du budget Eric Woerth a fait plusieurs appels aux opérateurs de casinos. Dernièrement, la question sur l’ordre du jour et qui a fait l’objet de plusieurs tels appels, a été la cessation immédiate des campagnes de publicité menées par BetClic, des campagnes « visant à inciter les gens à jouer ».

Mais il ne s’agit pas tout simplement d’une publicité que le ministre veut interdire, dans le même pot sont toutes les autres activités illégales des opérateurs de jeux en ligne. BetClic, un acteur majeur de l’industrie, a promu ses services à l’aide de la station de radio Europe 1. Mais, en raison du dissentiment du gouvernement, publiquement manifesté, BetClic a accepté de cesser ses campagnes publicitaires qui étaient en cours. En principe, la société a accepté de mettre fin à sa campagne publicitaire sur Europe 1, à condition que ses concurrents respectent les mêmes mesures.

Ce n’est aucun secret, la part du lion dans l’industrie des jeux en ligne appartient à la PMU et à la Française des Jeux. Selon toutes les apparences, ces opérateurs seront en mesure de tirer le maximum de profit de leur position dominante sur le marché, sur toute la période des 7 prochains mois. L’appui du gouvernement est, semble-t-il, garanti.

Le système que la France a mis en place dans le domaine des jeux en ligne perdurera jusqu’en 2010. Jusqu’au 1er janvier 2010, les seuls autorisés à offrir leurs services aux joueurs sont les opérateurs nommés. Les opérateurs étrangers de casino gratuit ont été priés de cesser immédiatement leurs opérations en France. Par conséquent, le délai doit être respecté et aucune concurrence étrangère ne sera autorisée. Au début de l’année prochaine, le parlement décidera la manière dont la question sera traitée, avec un plébiscite.

post Gran Scala pourrait devenir le Las Vegas de l’Espagne

8 mai 2009

Dans : Actualités,Actualités casinos — corinne @ 1:31

En Espagne, le gouvernement d’Aragon a mis au point la législation censée réglementer le développement de l’immense complexe de loisirs « Gran Scala ». La législation donne aux autorités des pouvoirs supplémentaires de surveiller l’implémentation de l’ambitieux projet. Ces mesures se sont avérées nécessaires notamment à cause des doutes qui planent sur le financement du projet.

La loi sur le projet « Gran Scala » comprendra plus de garanties juridiques que toute autre législation locale de la région d’Aragon élaborée durant la dernière trentaine d’années.

L’annonce faite par José Angel Biel – vice-président de l’Aragon, sur la décision gouvernementale prise cette semaine, explique également les mois de retards prolongés depuis que le gouvernement aragonais et les investisseurs privés ont dévoilé pour la première fois des plans de développement d’un Las Vegas espagnol dans le désert de Monegros. Le projet a été annoncé en 2007, à l’exposition G2E, tenu à Las Vegas, Nevada.

Les représentants du consortium International Leisure Development (ILD) ont déclaré alors à Las Vegas qu’ils espéraient encourager le développement d’un complexe qui comprendrait 32 casinos, 6 parcs à thème et 70 hôtels, ce qui ferait de Gran Scala le troisième plus grand centre de vacances, après Vegas et Orlando, en Floride. L’année passée, le porte-parole d’ILD Christian Collus estimait que les travaux commenceraient au début de 2009.

Toutefois, le projet a été depuis plusieurs fois retardé, en raison de la récession économique mondiale, des doutes exprimés dans les médias locaux quant à la capacité de financement d’ILD et les préoccupations de nature environnementale. A ce dernier sujet, un groupe politique du parlement d’Aragon a demandé à la Commission Européenne des faire des investigations sur le projet final avant que le terrain à bâtir soit choisi.

A présent, même avec la question législative arrêtée, la crise financière mondiale amplifie les doutes concernant la viabilité économique des plans ambitieux de la compagne ILD, surtout si l’on prend en compte les difficultés qui ont porté préjudice à d’autres projets similaires.

L’année dernière, Las Vegas Sands, un autre géant du domaine de jeux de casino gratuit, a été obligé de suspendre son projet à Macau, afin de garantir, en échange, l’achèvement de son Marina Bay Sands Casino Resort à Singapour. A une plus petite échelle, Harrah’s Entertainement a dû renoncer au développement du casino Caesar qu’il avait envisagé de bâtir dans le complexe Reino de Don Quijote de la région espagnole Castilla La Mancha.

Comme le coût élevé du crédit met en embarras la plupart des opérateurs de casino basés à Nevada, beaucoup mettent en doute la capacité d’ILD de mener à bien son projet Gran Scala. En vertu de la législation adoptée, une compagne de la taille d’ILD serait tenue de répondre à certaines conditions minimales concernant le capital pour être admissible à présenter une demande d’autorisation de développer un centre de loisirs. La société devra présenter une série de garanties de plusieurs millions d’euros et remettre 10% du capital aux organismes gouvernementaux pour assurer la supervision officielle du projet. Si ces conditions ne sont pas remplies par la société, le gouvernement sera en mesure d’imposer des amendes allant de 30 à 600.000€.

Portant sur la législation en matière de jeux, la proposition du gouvernement ne modifiera pas tout de suite les lois existantes d’Aragon, mais permettra aux autorités d’adopter plus tard de nouvelles règles pour les activités de jeux qui auront lieu dans les complexes de casinos que ILD veut installer au sein de Gran Scala.

Le gouvernement aragonais sera en mesure d’établir le nombre maximal de casinos à être intégrés dans le complexe, établir les heures d’ouverture, les prix et les systèmes de sécurité.

post Le Las Vegas, dans l’embauchoir de Hollywood…

25 février 2009

Dans : Actualités casinos — corinne @ 7:02

Que se passe-t-il quand le Hollywood apporte le Las Vegas sur les écrans de cinéma? Le résultat peut être un film réussi, des fois réaliste, et ce qui est certain, les casinos ne manqueront pas du paysage. Mais, quelque réaliste que le film soit, un connaisseur des casinos et des jeux saura très bien faire la différence entre la fiction et ce qui se passe d’habitude dans les casinos réels…

Vous avez vu, peut-être, Ocean’s Eleven, la pellicule réalisée par Steven Soderbergh, avec George Clooney et Brad Pitt…Danny Ocean, le protagoniste qui donne le nom du film, est un gangster qui veut effectuer le plus grand arnaque de tous les temps. A peine sorti de la prison, ses prochaines cibles sont trois grands casinos de Las Vegas: The Bellagio, The Mirage et MGM Grand. A cet effet, il rassemble une « équipe » comptant onze membres ( parmi les personnages les plus marquants: Rusty Ryan, Frank Catton et Linus Caldwell). La tâche n’est pas du tout facile, car ils comptent déposséder les grands établissements de 150 millions de dollars.

L’intrigue est bien réalisée et l’action, captivante. Mais il ne faut pas oublier que Ocean’s Eleven est une histoire fictive qui ressemble seulement au monde réel des jeux. L’oeil fin d’un connaisseur vous dira pourquoi…Par exemple:

1. Rusty Ryan (Brad Pitt) est un galopin qui gagne son existence en enseignant aux gens le poker. Le jeu qu’il enseigne est le 5-Card Draw. En réalité, la plupart des joueurs de poker apprennent et pratiquent le texas hold’em, le stud à sept cartes ou l’Omaha Hi-Lo.

2. Les apprentis de Ryan tiennent les cartes dans leurs mains. C’est l’une des erreurs majeures: les cartes sont généralement laissées sur la table.

3. Au cours d’une partie, Danny Ocean (George Clooney) fait ce qu’on appelle un « string bet ». Suivre et relancer à la fois est une action totalement contraire aux règles du poker moderne. C’est comme un avion volant de biais.

Ces trois situations apparaissent dès le début, dans les premières scènes. Lorsqu’on arrive aux scènes qui se passent à l’intérieur du casino, le fantastique devient encore plus évident.

4. Dans un casino réel, les patrons n’ordonnent et ne permettent pas que les gens soient physiquement agressés dans des arrière-salles. Si quelqu’un enfreint la loi dans un casino, il est détenu par les agents de sécurité et arrêté par des agents de la force publique. Si une personne perturbe l’ordre dans le casino ou a une conduite inadéquate, il est mis à la porte par les agents de sécurité.

5. Dans l’une des scènes du film, on voit Terry Benedict (Andy Garcia), garder des pierres précieuses dans une chambre forte désignée à stocker l’argent liquide du casino. Les joyaux sont la propriété personnelle de Saul Bloom (Carl Reiner). L’idée le système de contrôle de l’argent d’un tel établissement permettrait cette violation flagrante des règles est tout simplement ridicule. Il y a des choses que même les propriétaires des casinos ne peuvent pas faire.

6. Dans une autre scène, Linus Caldwell (Matt Damon) se présente comme un enquêteur de la Commission de Jeux de Navada. Caldwell se présente à Benedict au cours de la soirée pour discuter d’un croupier qui a été mal employé. Ce n’est pas crédible. Un véritable patron de casino saurait immédiatement que cela n’est pas la procédure dans la vie réelle. Les patrons de casino ne gèrent pas personnellement ces questions. Ils laissent ces tâches sur le compte de ses subordonnés ( du vice-président au chef de quart). Caldwell n’arriverait pas à discuter avec le grand chef.

Les personnes qui ne sont pas familières avec les jeux de hasard et les casinos vont penser, peut-être, que ces critiques sont trop techniques, mais, en fait, ces détails expliquent pourquoi le film ne peut pas se présenter comme une histoire « réelle ». Mais, pareillement aux films avec James Bond, Ocean’s Eleven peut être catalogué comme un produit commercial qui fonctionne. A sa sortie, il a été un énorme succès et, même après des années, il ne cesse pas d’apporter de l’argent. Donc, Ocean’s Eleven est divertissant et rentable, mais ce n’est pas un film sur les casinos réels.

Si vous voulez voir des films qui décrivent avec précision le monde des jeux d’argent, essayez Casino, avec Robert De Niro et Rounders, avec Matt Damon. Les deux sont bien divertissants, et raisonnablement réalistes.

post Quest for Beer, une fête à part sur Golden Tiger

8 septembre 2008

Les 16 jours de fête du Festival de la bière approchent. La ville bavaroise de Munich se prépare à accueillir à peu près six millions de personnes, attendus avec une incroyable quantité de 1,2 millions litres de bière!

Pour ceux qui n’ont pas eu la chance de voyager en Allemagne et de se joindre aux festivités, GoldenTigerCasino.com lance une nouvelle machine à sous inspirée par cette fête, compensant le plaisir d’être là, par le plaisir de gagner de l’argent.

Quest for Beer est une machine à sous à 5 rouleaux et 25 lignes de paiement, dont le jackpot peut arriver à 2,500 pièces. Les paris par rouleau peuvent avoir une valeur entre 0,01$ et 125$, pour satisfaire toutes les poches et tous les types de joueurs, des débutants aux professionnels. Rechercher de la bière peut être une activité divertissante elle-même. Les chopes de bière, les vikings et leurs bateaux, la mousse alléchante, voilà pourquoi on peut passer un très bon moment en jouant sur le casino en ligne.

Sans aucun dépôt nécessaire, les joueurs de Golden Tiger ont à la disposition une heure de jeu gratuit, crédite, en outre, par le casino, avec 1,500$. Tous les gains remportés dans l’intervalle de 60 minutes pourra, ensuite, être utilisé pour décrocher l’un des gros jackpots qui font à présent la gloire du casino!

ruldrurd
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